Note
June 25th, 2007Le blog n’est pas à jour et le sera sans doute jamais. Cependant, la galerie photo l’est.
Le blog n’est pas à jour et le sera sans doute jamais. Cependant, la galerie photo l’est.
Jeudi matin, 2h00.La nuit est tombée depuis bien longtemps dans l’habitat du Jo. Quelques animaux sauvages airent encore à la recherche d’une proie abandonnée et poussent de temps à autres leurs hurlements inter-étage afin d’impressionner les femelles environnantes. Le Jo, tapi dans sa tanière, n’y prête guère attention. L’habitude sans doute. La jungle et ses bruits perpétuels n’ont à présent plus de secrets pour lui.
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Même jour, 2h20.
Un évènement inattendu semble avoir perturbé l’équilibre fragile qui y régnait. En sus des habituels jappements, des bruits inhabituels se font nettement entendre. Des femelles ont pénétré sur le territoire sacré ! Cela va rapidement provoquer l’agitation et l’excitation de l’ensemble des mâles chargés de la protection de cette zone. Le Jo, intrigué par cette agitation inattendue, va tenter de sortir de son terrier. Conscient des risques qu’une telle fougue lui fait encourir, il se faufile dans le noir jusqu’au regroupement. Son instinct de chasseur ne l’avait pas trompé, il s’agit bien d’un groupe de femelle. Maintenant à l’âge adulte, la bonne connaissance de ses congénères va lui permettre de comprendre rapidement la situation. L’une des arrivantes connaît ce jour particulier, appelé “An Ivhe Aire serre” par certains peuples primitifs, et cela mérite une célébration toute spéciale. Nos lecteurs les plus passionnés ne manqueront pas de consulter Les rites et coutumes de la pré-civilisation terrienne à l’aube du XXIIIème siècle du célèbre Sbiph III pour plus de précisions.
Le jeu semble commencer. Il apparait que plusieurs mâles doivent entrer explicitement en interaction avec la femelle en question. Nos experts affirment que plusieurs méthodes étaient possible en ce temps. La plus commune consistait à boire une cannette d’un alcool gazeux de l’époque, appelé “byhairre”. Notons que la résistance à cet alcool peut varier énormément entre les espèces. La deuxième solution semble se référer à l’épreuve dite du bisous-dansé. Après avoir effectué une danse destinée à échauffer son partenaire, les deux intervenants doivent aposer leurs lèvres les unes contre les autres. La réaction de la majorité de la faune -courir au plus vite de manière désordonné dans leur terrier- à cette idée montre que déjà en ce temps, cette pratique était marginale et considérée comme hérétique. L’étude de ces coutumes ancestrales devrait permettre de faire taire les protestations sur la nouvelle loi de Turgu V et l’abolition du contact physique. La dernière épreuve est essentiellement visuelle. Bien que crainte, elle va finalement être adoptée afin d’éviter la redoutable épreuve du bisous-dansé : le mâle désigné doit se parer d’un attribut féminin -le shou ty’in Gorj- très répandu à l’époque. Nos historiens ont cependant été incapable de déterminer s’il s’agissait d’un modèle usagé ou non.
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NB: Un haut degré d’humour est nécessaire pour ce post.
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Ci-dessous, quelques photos de Pokfulam Road. On croirait pas, mais la moitié de la ville appartient à HKU
.Une route, un soleil, un minibus.

Des ponts, des ponts de ponts, et des collines avec des forêts. Sur la photo, on se croirait dans la nature avec les fleurs et tout, mais en fait, c’est une illusion photographique.

Des immeubles dans la forêt. Pareil, c’est juste une illusion. En vrai, il y a de grosses routes avec pleins de voitures et beaucoup de béton.

La vue depuis l’un des hall de HKU. Si on regarde bien au loin, on voit hku et Suen Chi Sun Hall (enfin, dans les films seulement, ici on voit pas). La grosse tâche grise, c’est un cimetière plutôt grand. Sa particularité ? il est sur un des flans de la colline et donc en pente façon rizière.

Voilà, c’était l’album photo du jour.
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Dates : 17 février au 23 février, pile pendant la semaine du nouvel an. A partir du dimanche 18, nous entrons dans la nouvelle année du cochon.
Départ par avion le samedi matin 8h. Bon, forcément il faut arriver avant sans compter le temps de trajet (1h30 à 2h), bref, debout à 4h du mat. C’est là qu’on est content d’être à HK : à 4h30, pas grand monde dans les rues (les gens rentrent de soirée), mais il y a quand même moyen de trouver un taxi assez facilement juste en attendant devant la route. J’ai juste été ralenti parce que je pensais que le gros panneau rouge c’était “non libre” alors qu’en fait, ça voulait dire “libre” (conclusion, j’ai passé plusieurs minutes à faire signes à des taxis pas dispo ^^. A 4h30, il y a pas affluence non plus donc ça a son importance). Prise du MTR spécial pour l’aéroport, et hop, c’est parti.
Pour ceux qui se pose la question, notez que dans cet article, je vais volontairement éluder toutes les parties privées pour me concentrer sur la ville et ses habitants. Le même tri a été effectué sur les photos.
En fait, Shanghai ( �?海 littéralement au-dessus de la mer) est assez proche de HK, ou plutôt devrais-je dire que HK est assez proche de Shanghai. En effet, de nombreux plats à HK sont “à la shanghaïenne”. On retrouve également un peu (et un peu seulement) le même style architectural. Là où tout s’oppose par contre, c’est au niveau de l’ordre. Ceci n’est naturellement pas limité à Shanghai mais plus la ville est grande, plus c’est impressionnant. A HK, tout le monde attend le bonhomme vert pour traverser, les gens ne se bousculent jamais, font la queue et ne doublent pas, ne se précipite pas. Ici, c’est un peu l’inverse : il vaut mieux traverser les yeux fermés (au bras d’une shanghaïenne évidemment). Un, deux pas; hop une voiture, hooo un camion juste derrière, vite deux ou trois pas de plus. Une règle d’or : ne pas hésiter et se fier aux coups de klaxons ^^.
Pour continuer la comparaison, tout est un peu moins cher qu’à HK ici (mais plus cher qu’à Xi’an par exemple). Taxis, mais nourriture évidemment. La spécialité locale, c’est le crabe; j’ai d’ailleurs eu la chance de pouvoir manger des crabes maisons cuisinés par un chef. A présent, je peux manger un crabe entier les yeux fermés
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A propos des bus. Beaucoup de gens font la queue pour le bus alors qu’il y a encore de la place dans celui-ci. En fait, ils font la queue pour avoir une place assise. Et quand ils font pas la queue, c’est réellement la ruée vers l’or lorsque le bus s’arrête. J’ai jamais vu une telle cohue. Faut pas tomber, sinon, s’en est fini de vous.
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Je ne peux pas finir cet article sans parler du nouvel an. Pour ce qui est de la partie traditionnel, il s’agit d’un repas en famille au restaurant. Comme partout en Chine, c’est une grande table où de nombreux plats sont commandés (des plats communs donc). Comme prévu, je ne rentrerai pas plus dans les détails. Niveau feux d’artifices, c’est absolument démentiel. Toute la semaine où j’étais là, il doit pas y avoir eu une heure sans feux d’artifice. Les journées les plus hallucinantes étant samedi et dimanche évidemment. Pour ces jours là, à absolument toutes les heures, le ciel est illuminé et le bruit est infernal. Plus on approche de minuit, plus on a du mal à s’entendre *à l’intérieur* tellement les pétards sont puissants et à la suite. Vraiment, si nous n’avez pas vécu ça, vous ne pouvez pas comprendre. Imaginez : notre nouvel an à minuit correspond à l’après-midi à Shanghai. A minuit, il faut multiplier par 100. Pire, les feux d’artifices ne ressemblent pas du tout aux pétards mouillées qu’on a en France. Ils sont pluissants (sonors), gros (dans le ciel), haut et pleins de couleurs. Surtout, ils sont à la suite. J’ai vu de mes yeux les batteries de pétards ou de feux d’artifices, c’est hallucinant.
Ci-dessous, quelques photos commentées :
1. J’ai jamais vu de koï aussi gros. Mais quand je dis gros, c’est vraiment énorme… (ne vous fiez pas à la photo, ils doivent faire bien 50cm)
2. Une bouteille de coca géant. La taille d’un building.
3. Ceci n’est pas un montage. C’est une péniche avec un écran gigantesque dessus. (je commence à manquer de qualificatifs pour gros)
4. Un arbre. Les gens y lancent des papiers rouges avec des sortes de “voeux” dessus.
5. Un Dim Sum certes, mais celui-ci est spécial. C’est une spécialité de Shanghai. A l’intérieur, de la viande et de la soupe (d’où la paille). Délicieux !
6. Un quartier plus aisé. La photo paraît banale mais en fait c’est assez rare des maisons de ce type au coeur de Shanghai.
7. Quiiiii veut un bambou pressé ?
8. Il y a pleins de panneau de limitation à 5km/h pour les voitures. C’est assez drôle.
9. Un escalator qui tourne, j’ai jamais vu ça, et vous ?
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Un des derniers quartiers traditionnel de Shanghai. Notez les gros building juste derrière. Un vestige de l’ancien Shanghai.


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ou HTD pour les intimes.
Alors qu’on se le dise, les htd sont obligatoires pour tous les résidents des halls et la facture est directement inclue dans le prix du hall. Pas possible d’y couper (quoi que en tant qu’exchange c’est possible). Le principe est assez simple à la base : les étudiants devront fréquenter la haute société dans le futur et il faut les habituer à ce genre d’ambiance cossu. Donc costumes pour nous et robes de soirée pour les femmes. Habituellement il s’agit de manger et d’écouter des discours donnés par des personnalités qui viennent assister à notre htd. Les htd se font par hall et suivant le hall il peut y en avoir plus ou moins par mois.
Notre premier htd était très spécial puisqu’il s’agit d’un htd dansant. Ca sera le premier et le seul de l’année, donc la vision est un peu faussée. Pour un htd classique, il suffit juste d’enlever toute la deuxième partie “délirante”. Comme je n’ai pas de photos de moi pendant le premier htd, en voici deux du deuxième htd.
Devant le hall, juste avant de partir. Voici Yanny (en fait, on voit pas mais il y a un trottoir entre nous mais chuuut).

Ma voisine de droite au htd2. Elle apprend le français et va faire un semestre d’été à Grenoble en Juillet.

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Que le htd ait lieux dans restaurant de central (htd1) ou tout près de HKU (htd2), tout le monde y va en taxi. A l’arrivée, on se présente et on nous donne un badge avec notre nom ainsi qu’un numéro de place. Dans les deux cas, il s’agissait de table rondes avec des plats communs.


Dans les deux cas, il n’y avait pas assez à manger
. Etant donné que notre hall compte 2/3 de filles, mes deux voisins sont des voisines. Ca commence un peu toujours de la même manière : on parle avec ses proches voisins et on pose à tour de rôle les questions classiques (nom, faculté, majeur, origine, sport). L’ambiance générale est très classe… les serveurs, les habits, la déco, la nourriture, la boisson. En fait, la boisson est totalement ridicule. Un serveur arrive, fait une petite courbette et demande poliment ce qu’on désire boire. En fait, c’est un piège, il n’y a pas vraiment de choix. Dans ce genre de circonstances, on pourrait s’attendre à se faire servir délicatement un thé, de l’eau fraîche ou bien un bon vin rouge tord-boyaux super fort mais que nini, la commande se résume à coca ou bien fanta-like. Là aussi, il y a possibilité de faire ça avec classe, mais non. Le serveur revient avec une cannette de coca, l’ouvre devant nous et nous la sert dans le verre. Evidemment, il ramène la canette. Il y a huit convives à table et un grand nombre de tables (25 x 15 étages = 375 personnes à la louche); maintenant imaginez le nombre de cannettes de coca ouvertes…
trop compliqué de prendre une grande bouteille de 2L ?
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Le htd commence avec un discours du doyen. Ensuite deux locataires chantent et font une petite représentation (en cantonnais, huhuhu j’ai du attendre la fin pour qu’on m’explique que c’était un jeu de rôle). Ci-dessous, les deux acteurs.

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Ce qui devait arriver arriva. Après deux heures assis à côté des mêmes personnes, on commence à avoir fait le tour de la question et l’ennui pointe franchement le bout de son nez. Mais oui ! Il s’agit d’un htd dansant ! Ouf, la musique arrive et la piste se remplit. La danse imposé au début est la valse. Le hall a organisé plusieurs sessions les semaines d’avant afin d’enseigner quelques pas de danse. Imaginez 200 personnes ne sachant visiblement pas danser sur la piste. Essayez d’organiser la même chose en France, c’est le flop assuré, personne n’oserait aller sur la piste. Ici c’est totalement différent, on a peur de rien et c’est très reposant. Normalement au début du dîner, on reçoit deux papiers avec deux filles que l’on doit inviter (seul les numéros de place sont donnés, c’est donc la surprise
).

Oui, oui, il y a trop de filles, mais je l’ai déjà dit non ?
Cela ne s’arrête pas là. Bientôt, changement de musique et passage en mode “total délire”. Vous n’avez jamais vu des centaines de personnes en costume/robe de soirée faire une chenille, danser sur de la techno ou se faire lancer à plusieurs mètres du sol ? et combien étaient sobres ? Ici, le credo “Sans alcool la fête est plus folle” prend tout son sens. Je vais laisser les images parler pour moi.


Attention au lustre !

Lien vers la galerie complète. (je n’avais pas mon appareil, ce ne sont pas mes photos)
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A propos de l’état des lieux
C’est histoire est assez vieille, mais comme elle me revient à l’instant, je vais en profiter pour la coucher sur papier.. hum sur clavier.
A mon arrivée à Suen Chi Sun hall, on me demande évidemment de remplir l’état des lieux de la chambre et de le rendre quand je peux à la réception. Je vais mettre 2 ou 3 (bon ok, 7 ou 8 ) jours à me motiver pour le remplir. Bien évidemment, je le remplis à la française en mettre dans la feuille tous les petits détails qui ne vont pas. “égratignures sur le bord de la commode”, “petits dessins sur le mur”, etc… Je rends la feuille quelques jours plus tard.
Environ une semaine plus tard, n’y pensant plus, je me fais interpeler. Etant donné que les responsables du hall ne peuvent pas communiquer avec moi, ils devaient attendre de me croiser en même temps qu’un élève local pour qu’il puisse faire la traduction
. Ils semblaient assez affolés et voulaient savoir si j’avais l’intention de porter plainte pour la chambre en raison de son mauvais état. Voilà, fin de l’histoire
J’ai juste dit que non et que j’avais simplement signalé l’état présent de chambre. Ouf, soulagement général
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La citation nulle du jour :
Contrairement à l’immense majorité des intellectuels, le riz, pour être cultivé, exige une certaine chaleur. (Antoine de Caunes)
Tout ça pour dire qu’il commence à faire bien chaud ici. Rien que la marche en hku et mon hall, et je crevais de chaud… en t-shirt ! J’ai envi de dire vivement l’hiver, mais …
Le truc incompréhensible du moment :
Pas moyen de trouver de la mousse à raser ou de l’après rasage pour un prix convenable. Dans presque tous les magasins, il y a au mieux un seul choix et assez cher. Par contre, pas mal de choix pour les rasoirs et lames… allez comprendre.
Le truc qui fait plaisir :
Les français qui étaient dans mon hall au premier semestre devait parler vraiment très mal anglais. A chaque fois que quelqu’un me parle d’eux, ils en profitent pour me féliciter son mon bon anglais. Sachant que comparé aux autres exchanges, j’estime être nettement moins fluent, j’en déduis que mes prédécesseurs étaient vraiment mauvais
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Afin de nous permettre de découvrir HK, l’université a organisé un petit tour de l’île de HK et des nouveaux territoires en un week-end.
Samedi - Aberdeen, Repulses bay et the museum of coastal defense
C’est un peu loin dans mes souvenirs, alors je vais faire court. On commence la visite par un petit déjeuné. Il doit y avoir 2 bus complétement pleins qui débarquent dans un petit restaurant au bord de la rue. Au menu, un mix thé-café dont j’ai oublié le nom et une sorte de grosse brioche. J’avais faim, et j’en profite pour piquer les brioches de mes voisins qui sont de petits mangeurs.
Nous allons ensuite à Aberdeen. On prend le bâteau. Je pensais qu’on allait quelque part mais déception, en fait non, il s’agit juste de faire un tour dans des petits bâteaux pour voir un vieux port. C’est assez sympa mais ça fait très “vieux bâteaux laissés là juste pour les touristes”.
Dans l’ordre : notre embarcation || le côté insolte “poubelles sur l’eau sur fond de building ultra-modernes || le plus gros restaurant flottant.

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Tout le monde rembarque dans le bus. Direction Repuse bay. En fait, il s’agit d’une plage… et c’est tout. Pas grand chose à voir ou à dire donc. Comme on avait pas mal de temps pour regarder le faux sable, j’ai pris un paquet de photos (assez mauvaises soit dit en passant). La vue est assez cool mais comme toujours, il y a une sorte de nuage de pollution qui nous empêche de voir vraiment au loin.
Dans l’ordre : des building ultra modernes || houuuu ça doit être cher || tout est autorisé ici ![]()

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Finalement, dernière escale au musée de la défense maritime. Le point essentiel ici, c’est qu’on avait une jolie vue sur plusieurs parties de l’île. Concernant le musée en lui-même, on n’était pas vraiment motivé pour lire les grandes quantités de textes donc au final, je n’en ai pas retenu grand chose.
Dans l’ordre : hoo la belle vue || si si, c’est presque au même endroit.

Lien vers la galerie (attention, les images ne sont pas dans l’ordre)
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Dimanche - Bird garden, wetland, Tai Sin temple, Chi Lin nunnery
Dimanche fût plus intéressant et d’ailleurs, il y avait bien plus de monde dans les bus (3 ou 4 bus je pense).
Premier arrêt : Bird garden et flower market. Bon, c’est un grand truc, il y a beaucoup à voir mais ils nous laissent un temps de visite très court. C’est hyper frustrant. Je serais bien resté dans les rues pour flâner de ci de là mais bon. Beaucoup d’oiseaux donc, de jolies cages en bois parfois précieux. Je vais laisser les images parler pour moi. Par manque de temps, j’ai presque rien vu du flower market.
Dans l’ordre : succession de cages || une petite rue

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Hop, direction wetland. C’est un park naturel au milieu de la brousse citadine. En fait, il n’y a pas grand chose à voir mais le temps prévu pour ce park est très large. 2 ou 3 arbres, quelques touffes d’herbe, des petits ponts. Voila, c’est tout. Bien sur il y a l’attraction locale : le crocodile. En fait il y a une histoire assez spéciale à propos de ce crocodile (il a un nom !) mais comme ça fait déjà plusieurs semaines, j’ai oublié. Toujours est-il que tout le monde veut voir la fameuse bestiole (j’ai vu 2 ou 3 écailles qui dépassaient). On peut acheter tout un tas de goodies sur ce thème.
Dans l’ordre : des rochers artificiels pour faire une cascade || on se croirait *presque* en pleine nature

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Direction Tai Chin Temple. On arrive, l’endroit en bondé, on a du mal à avancer. Plus on se rapproche du temple plus l’air devient irrespirable (l’encens). Il y a des barrières, des gens qui prient. Rien à voir.
Dans l’ordre : un temple bien coloré || de l’encens et de prieurs || d’autres gens qui prient

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Ca devient trop insupportable, on décide de sortir et d’attendre à l’écart. Ho-ho, surprise. Dans un coin, un petit parc, payant ($2, 0,2�?�). Hop, on rentre. C’est presque vide, il n’y a personne. Deux ou trois HongKongais tout au plus. C’est vraiment calme et repossant. Mes batteries rendent l’âme mais j’ai le temps de prendre quelques photos à l’arrache.
Dans l’ordre :
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On me prête des piles, ouf l’aventure continue.
Bienvenu à Chi Lin Nunnery. C’est un monastère “à la japonaise”, vraiment très joli. Il y a de nombreux bonsaï, l’architecture est interessante. Avec du recul, et après avoir vu d’autres choses bien plus impressionnante, je suis un peu déçu par les photos mais sur le moment, c’était bien ^^.
Le calme est la quiétude oui, mais au milieu des buildings
Liens vers la galerie complète. (photos pas dans l’ordre, désolé)
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Un park dont l’intérêt est … heu…. de *visiter* un espace vert. En gros,il y a un chemin balisé, quelques arbres façon “plantés artificiellement au milieu”, un peu d’eau et quelques poissons. Non mais c’est joli.
Disons juste qu’à 2 minutes à pieds de chez moi (en France), on voit de la vraie nature et c’est vachement plus beau
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A noter que la barre d’immeuble juste devant est plutôt impressionnante (cf video) et donne un contraste intéressant.
*- > video < -*
Ca se passe dans les nouveaux territoires, donc bien loin de l’île et des immeubles ultra-modernes.
Choisir les cours, s’arranger pour qu’il n’y ai pas de superpositions de cours, s’arranger pour pour avoir des matières qu’on a pas déjà traiter et essayer de rester dans le thème “électronique” …. hmm pas si facile.
Première réaction
Cool, j’ai pas beaucoup d’heures dans la semaine ! En fait, certains cours ont des heures cachées. En gros, elles ne figurent pas dans l’emploi du temps, mais sont super importantes puisqu’il s’agit des heures de laboratoire ou de tutorial et qu’elles vont compter dans l’examen final (entre 10 et 30%). Evidemment, rien n’est simple : ces heures sont placées dans les créneaux supposés libres des premiers années (pour les cours de 1A) et de deuxièmes années (pour les cours de 2A). Jusque là, tout va bien me direz-vous; en fait, il n’en est rien. En tant qu’exchange student, on est libre de prendre les cours qu’on veut, où on veut; alors forcément, j’ai pris des cours de 1A et de 2A, et donc forcément, mes heures de labo/tuto 1A/2A se superposent avec mes heures de cours…. Ca m’a permis de bien me prendre la tête les premiers jours. En fait, mais ça ils ne le disent pas, des horaires spéciaux sont arrangés pour les exchange students. Si j’avais sû avant, ça m’aurait épargné le double effet kiss cool “haannn on a pleins d’heures en plus!” “hannn elles se superposent, je suis censé être à 3 endroits en même temps”.
Les cours en eux-mêmes
La plupart des profs ont un accent bien prononcé (et je suis gentil). Il faut imprimer soit même les cours qui sont stockés sur un serveur surprise. On pourrait penser qu’avoir le compte hku qu’on nous donne au début de l’année suffit, mais en fait non. Il faut demander à la faculté un compte spécial, qui va contenir tous les mails importants et qui va donné accès à plein de trucs, dont les cours. Mais ça, personne ne nous le dit
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L’ingénierie doit pas être très populaire à l’étranger, ou alors le cliché du geek complètement replié sur lui même prend tout son sens. Dans tous les cas, dans la majorité des cours, je suis le seul étranger typique (i.e. qui ressemble pas à un asiatique). J’ai bien essayé de passer en mode furtif, mais inutile de vous dire que ça ne marche du tout. On est immédiatement repéré et on a quelques fois l’impression que le prof ne fait le cours que pour nous. Du coup, impossible de passer inaperçu. Tandis que les locaux se permettent de se lever, de téléphoner pendant les cours, de jouer à la PSP -une console de jeux vidéo portative-, nous on se repérer à la seconde où l’on entre dans la salle. S’il y a un exemple *au hasard* à prendre, ça sera forcément sur la France avec un regard appuyé de la part du prof.
Niveau compréhension, rien de bien méchant. Le plus dur est en fait d’identifier les objets ou les noms. Oui, il m’a fallu bien 5 minutes avant de comprendre que phûliai n’est pas un composant obscure ou une technique de méditation permettant de trouver son “ça” perso mais le célèbre mathématicien Joseph Fourier. Du même coup, tout devient plus clair, “lapce” est le petit nom de Pierre-Simon Laplace et tandis qu’avant on parlait de “transformer” (en français, transformateur), maintenant, il s’agit de transformés (de fourier biensur).
Les cantines
Il y a en 3 ou 4 au sein d’HKU. Mais tandis qu’à la cantine de mon hall, ils parlaient à peu près anglais, ici pas vraiment voir pas du tout. Au Starbucks, c’est ok(mais la nourriture est chère, pas vraiment bonne et pas du tout locale. Les autres cantines sont vraiment très bien faites. C’est un peu comme un restaurant : on a un choix d’une 40aines de plats (qui changent en fonction de l’heure de la journée en plus. En tout, il y en a beaucoup plus), on va à la caisse et on commande ce qu’on veut. Le menu est affiché sur le mur en anglais et en cantonnais. Pour plus de rapidité, un numéro est attribué à chaque menu. Facile me direz-vous, il suffit de sélectionner le bon numéro ou alors de repérer le nom anglais du repas qu’on veut.
Hop, plein de bonne volonté on se dirige vers la gentille caissière, et on énonce à haute voix le numéro du plat et son nom en anglais (par expérience, mieux vaut en faire trop). En fait, non. Ils n’ont pas le numéro du plat dans leur ordinateur et ne comprenne pas l’anglais. Alors qu’il y a une longue file d’attente, la fille se lève et m’accompagne jusqu’au mur où l’on fait son choix pour que je puisse montrer du doigt le plat que je veux
. Comme dirait Proust, il n’y a pas de réussite facile ni d’échecs définitifs. Comment réussir ? simple, avant de passer à la caisse, recopier le nom en cantonnais du plat (compter 5 bonnes minutes si vous avez déjà étudié les caractères chinois/jap, certains caractères en chinois traditionnel sont terriblement compliqués), passer à la caisse et montrer le papier à la dame, saupoudrer le tout d’un sourire complice; c’est prêt, dégustez!
J’ai tenté pour vous le rechargement de carte SIM dans un magasin ne parlant pas un mot d’anglais. La caissière et moi avons bien rigolé mais ni elle ni moi n’avons eux ce que nous voulions ^^. Il me reste toujours que mes 0,1�?� sur ma carte. Je pensais qu’avec des mots clefs comme “SIM card”, “IDD” et un téléphone en main ça suffirait mais je dois pas être doué en mime ^^.
J’ai pris un peu de retard, alors je vais me contenter de faire un résumé.
Je-sais-plus-quand un soir
Je me laisse embarquer par des exchange à Lan Kwai Fong. C’est le coin branché des étrangers sur HK. Tout est prévu pour eux : la bière chère (HK$45 !! 4�?� en gros), des taxis qui sillonnent toutes les rues, les entrées et boissons gratuites pour les filles. Au lieu d’aller s’enfermer dans ces boites, on décide avec quelques un d’aller faire un tour dans les rues environnantes. C’est l’occasion de faire quelques clichés sympathiques. Pour le retour, on prend un taxi. 15 minutes pour moins d’un euro (à 4), cool.
des arbres avec des petites lampes rouges (il fait très nuit à ce moment)
un nombre impressionnant de taxis attendent les expatriées pour les ramenez chez eux à des prix dérisoires
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Vendredi 26
Journée d’accueil à HKU pour les nouveaux étudiants.Un grand amphi remplit d’exchange students. Après plusieurs discours pas toujours intéressants (mais néanmoins impressionné par l’accent parfaitement anglais d’un Hkgais), nous avons le droit à une danse traditionnelle chinois. Deux grands dragons (2 personnes/dragon) hauts en couleurs s’avancent sur la piste, précédés par un petit orchestre. La musique commence, les dragons se mettent à danser. Le spectacle est très intéressant et on note le dur travail dont ont fait preuve les élèves dans les costumes (notamment le dragon de droite qui exécutait nettement plus précisément ses mouvements, jusqu’au moindre détail). Ensuite ils distribuent des grands tableaux blanc à plusieurs groupes de nationalités (2 pour l’europe, 5 pour les �?tats-Unis etc…). Je pense que l’Europe doit être la région la moins représentée (rien à voir avec la horde d’américains). Dans la salle, nous sommes 4 français (moins de 1% de la salle je pense). Le but du jeu est de dessiner des choses représentatives de notre pays. Avec leur 5 tableaux, les US dessine des sports, des bonshommes obèses ou des GWBush. Nous dessinons une baguette, du vin et une tour Eiffel. A nouveau, lors de la présentation oral, les caractères par pays sont bien différents et on reconnaît les principaux traits caractéristiques de certaines nationalités. La journée va également me permettre de rencontrer le groupe de japonaises. Ci-dessous, quelques photos prisent par Florian (j’avais pas mon appareil).
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Samedi 27
On décide d’aller voir Stanley Market. Fameuse place (paraît-il) où l’on peut acheter des trucs pas chers et où l’ont peut voir de jolis temples. Je ne vais pas écrire grand chose dessus, sinon qu’il y a peu de templse et les seuls qu’on a vu était entourés de constructions en béton ou de supermarchés. En ce qui concerne le marché, je n’ai pas fait de photo. En fait, il n’a pas « l’aspect » marché; certes il ressemble à un marché typique mais on a l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche. En s’aventurant à l’intérieur, on se rend compte que c’est le seul endroit où l’ont voit des prix tels que « HK$39, HK$69 ». En effet, tous les prix à HK sont généralement ronds, où sous la forme « 2,7 » alors qu’à Stanley Market, tout est en « x9 ». De même, ce n’est qu’ici où j’ai vu des « solds monstres, -30% ». Tout cela ne sonne pas très typique non ?
Voici quelques photos (ouvre un lien vers une gallerie) : 
Comme nous étions un peu déçu, nous décidâmes de nous arrêter à Causeway Bay (c’est presque sur le chemin du retour).
C’est en fait un centre commercial géant qui s’étale sur plusieurs rues. Ce n’est pas aussi lumineux que Central ou Mongkok (où il fait en fait complètement jour) mais il y a beaucoup de panneau publicitaire et vraiment beaucoup de monde. C’est assez sympa et ça vaut le coup d’y aller pour voir. J’en ai profité pour prendre quelques jolies photos. Pas grand chose à en dire cependant… regardez les photos et vous comprendrez.
une rue bondée de monde avec des tonnes de panneaux publicitaires
des animaux bizarres. Le truc à gauche est vivant (et assez bon à manger en fait
)
Central, de nuit et depuis un pont.
Même endroit, mais de l’autre côté du pont.
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Dimanche 28
Time for Cheung Chau guys ! C’est une petite île non loin de HK island (du côté de l’aéroport). On part de HKU et on est censé rejoindre un autre groupe. Après environ 30-40m de trajet, on arrive à la station pour les ferries (avec l’aide Yanny, une HKgaise). Surprise, le groupe qu’on devait rejoindre est en fait un groupe de françaises. Malheureusement une sorte de quiproquo fait qu’on doit se séparer immédiatement (une partie du groupe pensait aller dans une île et l’autre pensait aller autre part). Finalement, le groupe se scinde en 2 parties, je reste avec Yanny, les autres français non. On prend le ferry (30minutes) grâce à la carte magique octopus.

Une île sans voiture, le rêve
. Nous avons marché pour faire le tour de l’île. Les photos parlerons mieux que moi :

une vue sur le port

au coin d’une rue

En cherchant un coin pour manger, nous tombons sur un restaurant japonais. On s’installe. “halalalal vous ne pouvez pas rester ici, seul les membres ont le droit de s’asseoir. Si vous n’êtes pas membre, vous pouvez juste commander à manger, mais pas s’asseoir. Signez là-bas pour être membre” (c’est la version courte, en vrai, c’est dure bien 10 minutes). Bon ok, on accepte de devenir membre. Là, la mama japonaise nous sort tous ses albums photos, ses livres d’or et articles de journaux. Je pense que je connais mieux la vie de son fils que de mes compagnons de voyage à présent. Nous écrivons chacun un petit mot dans son livre, elle en profite pour nous montrer ses membres célèbres (photos à l’appui évidemment). Bref, la nourriture était vraiment bonne, et nous avons bien ri (enfin, sur la fin, on était content de partir aussi
). Je pense que nous avons passer 2 heures là-bas (sachant que le repas était mangé en 5 minutes, c’était juste un snack).

des cosplay-euses sur la plage en train de se prendre en photo. Comme quoi, il n’y a pas qu’au Japon qu’on peut voir ça ^^

un temple évidemment (à la base, c’est quand même pour ça qu’on est venu
)

couché de soleil sur le port
Les phrases du jour qui m’ont étonné :
Nous avons un petit campus de 22 000 personnes, dont 3000 étrangers.
Nous sommes la 33eme université dans le monde, notre objectif est de passer au dessus du n°25 mais nous visons la première place.
Le fait qui m’a étonné :
Je savais déjà qu’il y avait des banques qui avaient un guichet (avec des employés et tout ^^) sur le campus, mais je viens d’apprendre qu’il y a un petit supermarché et 3 musées (dont un que j’ai visité hier).
Le sort d’amphi avec un pc portable disponible à chaque place (il suffit de s’asseoir devant quoi) est aussi assez cool. C’est fou le fric qu’il y a là dedans.
Hmm comment dire …. je laisse la surprise
(mercredi 24)
Avec un groupe d’exchange students (un amércain (mon colloc), un danois, une allemande, une américaine et une chinoise), on décide d’aller au Victoria Peak de nuit. Faut compter grosso modo 45 minutes de marche sur une petite route dans la jungle pour arriver en haut. Le chemin est bien sympa et entre deux arbres on a une superbe vue sur la ville éclairée. Plus on monte, plus il commence à faire froid (comprendre : avec juste un T-shirt, on commence à sentir le froid).
Et voilà l’apogée de l’ascension ! Le sommet ! On s’attend à voir un petit point d’observation avec dans un coin un petit chalet où l’on peut boire une collation fraîche, heu.. un thé chaud
.
En fait, on voit ça :
Il y a un mega centre commercial avec pleins de magasins, de touristes, de bus et une méga tour avec restaurant. On voit rien. Il faut monter en haut de la tour (6 ou 7 escalators je pense) pour arriver en haut d’une plate forme bondée de monde où tout le monde veut se prendre en photo avec la ville illuminée en fond. (classiquement, ça marche pas puisqu’avec le flash en position automatique, ça tue la luminosité d’arrière plan en plus). A 8.00pm, il y a l’attraction que tout le monde attend : les tours clignotent et font des combinaisons lumineuses de plusieurs couleurs.
(une chose très drôle : rien qu’en se basant sur les stéréotypes, on peut trouver qui est qui sur la photo. réponse de gauche à droite : chine, californie, allemagne, danemark, france, californie )
A noter, qu’avec un bon appareil photo, un temps d’expo suffisant et un trépied, ça doit être manifique. Encore faut-il que personne ne passe devant.
C’est joli, ça vaut le coup et la marche est très sympa pour arriver jusqu’en haut. Mais tout de même, c’est très préformaté.
Normalement, il y a d’autres endroits plus calmes et sans cette infrastructure gargantuesque. Je tâcherai de trouver ça avec des locals.
*matin :
Puisque j’ai dû laisser une grosse quantité d’affaires chez moi, ce matin, c’était session « courses ». J’ai pas trouvé tout ce que je voulais mais de toute façon, j’avais plus assez de mains pour porter d’autres trucs.
A pied, je me suis rendu dans un sorte de grand centre commercial. En rentrant, on pense que c’est juste une petite superette, mais en fait, il y a plusieurs étages avec pleins de magasins différents. Le plus impressionnant à HK, c’est les étages justement. On est jamais « par terre », et bien qu’on soit sur une grande route avec des immeubles, il y a toujours moyen de descendre de plusieurs centaines de mètres. Rien qu’à HKU, on peut être au bon endroit mais ne pas trouver un bâtiment parce qu’on est au-dessus. Bref, je trouve (presque) du premier coup le centre commercial, mais pour y arriver, il me faut descendre un nombre impressionnant de marches (je dirais 4 ou 5 étages), le tout à l’extérieur, dans la rue.
Je passerai sur les trucs bizarres mais tout à fait normal (fruits « exotiques », poissonnerie qui ressemble à un élevage de poissons vivants, ..) pour m’attarder sur 2 ou 3 anecdotes. Tout d’abord, tous les produits sont en super-taille là-bas (Mathieu serait content
). J’ai pris le plus petit tube de dentifrice que j’ai trouvé, mais il fait le double d’un tube français. Idem pour les gels/shampoing douche, c’est des méga flacons (très souvent avec un bouton pour distribuer le savon). Avec ce que j’ai acheté, je peux durer 1 an sans économiser. Seul truc que j’ai pas trouvé en grand, c’est les chaussons. J’ai acheté une paire de 42 et c’était la plus grande paire (c’est un peu petit pour moi, mais ça fera l’affaire). Bon, en même temps, je ne suis pas totalement sûr que j’étais bien dans le rayon pour homme :p.
Avant que je ne comprenne que le magasin dans lequel j’étais, c’était juste le dernier étage d’un grand complexe (comprendre, l’étage tout en haut, même si j’ai descendu plusieurs centaines de marches pour l’atteindre), je suis parti à la recherche de draps dans le magasin. Après une recherche infructueuse (mais de toutes façon, je voulais visiter le magasin), je demande à une vendeuse. En fait, elle parlait pas anglais. Elle court chercher un des gardiens (il y en a partout de toutes façons) mais lui non plus ne parle pas (niveau statistique de gens qui peuvent parler à peu près, c’est pas très élevé quand même). Finalement, elle va chercher la responsable de je-sais-pas-quoi (peut-être de tout le magasin ?), et j’essaie de lui dire que je veux des draps. Bon, on s’est mal compris car elle m’emmène au rayon papeterie. (oui oui, « sheet » en anglais ça peut-être drap ou feuille). Au final, elle n’avait pas de draps. A propos de la vendeuse, je pense qu’elle était japonaise (�??簡�?で�?ね�??�?� dit-elle ironiquement au gardien) mais elle est parti tellement vite que j’ai pas eu le temps de communiquer. De toutes façons, je savais pas dire drap en japonais (pour la culture gé, en fait, c’était tout facile : �??�?��??�??�?��?��?? mais j’ai pas pensé à katakana-iser le mot sheet). Note pour la prochaine fois : prévoir la version cantonnaise des trucs que je veux acheter. Au final, j’ai trouvé une boutique spécialisée en drap de lit 2 étages en dessous (d’ailleurs, après coup, je pense que je les ai payé les yeux de la tête mais j’ai pas trop fait gaffe parce que j’en avais vraiment marre de chercher), évidemment, la vendeuse n’avait pas la taille de mon lit (j’ai un truc trop petit, ça rentre, mais c’est hyper tendu) et avait beaucoup de mal à parler anglais.
J’en ai profité pour acheter ce fameux « pocari sweet » dont on parle tant, je le goûterai dès que j’en ai l’occasion (il paraît que ça parfume la transpiration !). (le colgate, c’est pour la taille du tube ^^ A noter que j’ai pas trouvé de dentifrice local moins cher que celui là, ni plus petit)
Apparemment, de l’eau distillée, c’est un gage de qualité… hmm
Mais j’ai préferé investir en masse sur de l’eau “mise en bouteille en France” (mouarf, ça veut rien dire)
En rentrant, j’ai vu que j’avais eu une grosse réduc, mais je ne sais pas pourquoi.
*Après-midi :
Il est temps de s’occuper de la partie administrative. Pas grand chose à dire sinon que le campus est le pire labyrinthe que j’ai jamais vu (telecom Bretagne, c’est vraiment un bac à sable à côté). Il m’a fallu 1 heure pour aller de la place centrale de HKU vers le bâtiment d’accueil des exchange students. De nouveau 1 heure pour retrouver mon chemin jusqu’à la place centrale, et la dernière heure pour atteindre la faculty of engineering. En fait, j’ai même réussi à me perdre *dans* un bâtiment (faculty of art). Une fois dedans, pas moyen de ressortir. Je suis rentré par le toit (mais de plein pied en utilisant l’étage 0 d’un autre bâtiment) et je pensais descendre pour atteindre le bas du bâtiment. Hahaha, grave erreur … portes fermés, couloirs partout, petits jardins dans le bâtiment etc… Bref, j’ai du demander mon chemin (« how can I get out of here? » mouhahaha). La gestion des étages est vraiment pourrave, il y en a partout et même si on voit où on doit aller, c’est super dure de savoir comment aller à la vertical 50m au dessus, alors qu’on est « dehors ». Dans la foulée, j’ai ouvert mon compte à la HSBC et j’ai eu ma carte directement (en fait, ils ont des comptes tout près où il y a juste à signer, et hop, une carte (sans nom bien sur)).
A 17h, ouf, j’ai enfin rencontré ma buddy. En fait, elle était censée venir directement le premier jour à l’aéroport, mais elle n’était pas disponible. Elle s’appelle Jenny (nom chinois Kwok Yin, mais je risque de tellement écorcher son nom que Jenny c’est très bien ^^). Elle a passé 1 an en France, alors elle parle plutôt bien le français. La communication est vraiment facile (aussi bien en anglais qu’en français). En règle générale, il n’y a pas de soucis à HKU pour parler anglais de toute façon. Bref, j’ai pu faire un tour du campus sans me perdre, ce qui était plutôt appréciable.
Ensuite, nous sommes allés au HKcenter, et j’en ai profiter pour prendre ma octopus card. C’est vraiment que c’est assez cool comme carte. J’ai d’ailleurs appris aujourd’hui qu’on pouvait avoir une octopus card étudiant pour moitié prix, mais bon, c’est trop tard. La modernité de HK saute ici vraiment aux yeux (rien à voir avec le côté dépravé autour de pokfulam road). C’est ultra lumineux et les bâtiments sont vraiment immenses. Il faisait nuit et c’était vraiment joli. Bien qu’il y ait du monde, ça n’a rien à voir avec le côté oppressant de Paris ou Londres (comprendre : on ne se fait pas bousculer, on a pas vraiment l’impression d’être dans une foule qui impose un rythme de marche désagréable). Pour finir, j’ai demandé à aller dans un restaurant qui ne soit pas une grosse boite à touriste. �?a nous a permit d’aller dans un coin un peu moins « grande rue toute propre avec pleins de monde en costume et des gros buildings »
. Par contre, vu que je me suis laissé entièrement guider, je serais incapable de retrouver. Il faut que je lui demande où c’était parce que j’ai pas du tout fait attention au chemin. On rentre, des petites tables (avec des sortes de casiers en dessous, cf image), pas beaucoup de place pour les pieds.
A première vue, on est serré mais en fait, on mange sans être bousculé. Un vieux monsieur s’approche et apporte 2 cartes. Il y a beaucoup de choix mais même en anglais, il y a pleins de termes que je ne comprends pas trop (j’ai tout de même noté qu’il y avait du requin). On met pas mal de temps à choisir, mais au final, je l’invite à choisir ce qu’elle prend d’habitude. Le serveur arrive, pose les couverts et les « assiettes », pose une carafe à thé et un grand bol d’eau chaud. Le premier qui devine à quoi ça sert, il gagne un truc ![]()
En fait, le bol d’eau chaude sert à laver laver les baguettes et le bol car eux ne le lave pas d’un client à l’autre. Ok, perso, j’aurais jamais deviné ^^. Hop, elle lave le tout. Alors qu’en France, la commande se fait en 2sec « je veux ça et ça », là il semble y avoir une grosse discussion, étrange ^^ (j’en dis pas plus, j’ai rien compris
ça métonnerait que le serveur puisse parler anglais). Bref, les plats arrivent : un grand plat avec des choses vertes et longues (un peu comme des poivrons) semi-coupées en lamelle (galère avec les baguettes à cause de la taille), des champignons géants (je croyais que c’était des morceaux de viandes) et un poulet. Oui, un poulet entier : la tête et le corps avec la peau le tout passé dans une trancheuse à pain. Bien galère à manger avec les baguettes en plastique qui glissent. Bon, malheureusement à cause du décalage horaire, je suis très très vite complètement pleins. Puis le dessert, une sweet soup. En fait, c’est des haricots rouges avec du sucres et du liquide. Par dessus ça, des litres et des litres de thé brulant. Paraît-il, il faut en boire beaucoup pour digérer le poulet
. C’était bon, mais je n’ai malheureusement pas pû faire honneur au plat puisque j’ai rapidement eu plus faim (jet lag, tout ça..).
Voilouuu.
* le voyage : Commençons par le commencement, le voyage. Long évidemment, mais moins chiant que prévu. En fait, je ne me suis même pas levé de mon siège une seule fois. Repas chinois dans l’avion pas mauvais et petit déj anglais. Détail assez comic : il a fallu 1 heure (décollage-atterrissage-trajet) pour faire Mulhouse-Paris et 12 h pour aller de Paris à Hong Kong dont 1h rien que pour l’atterrissage à HK. Pendant 50 minutes on est dans les nuages à faire des lacets plutôt grands et d’un coup, on passe en dessous de la couche nuageuse et on voit … l’eau.
« tiens de l’eau, cool on va amerrir… heuu… on se rapproche, toujours pas terre ?… » Finalement la piste arrive quelques secondes avant que l’avion ne touche le sol.
* l’aéroport : Contrairement au Charles de Gaule où même un Français n’y comprend rien, l’aéroport de HK est très facile à comprendre. On arrive directement là où on veut aller. Par contre, à première vue, on a la vague impression d’être en face de la Gestapo. Hommes en uniforme strict, pas un sourire, tampons sur le passeport et tchao (sans compter les panneaux qui font peur). Finalement, une fois qu’on est sorti de la zone critique (ou alors on s’en rend juste plus compte), les gens sont à votre service et super sympa. Tout est fait pour aider le touriste perdu qui cherche un truc. Il y a même un poste spécial d’aide pour prendre le taxi et un garde qui attribut les taxis (en fait, il y a des gardes partout.. dans la rue, dans les supermarchés, etc…). Sur le chemin, je me suis fait aborder par un type louche qui me demande si je ne voulais pas un taxi, mais justement, c’était un type louche (et vu la rigueur ambiante, c’était sûrement une arnaque).
* le taxi : « Take the red caps, you have more chance to find English speakers ». Bon, je vais voir le gardien qui s’occupe des taxis rouges et qui m’appelle un taxi. Je montre l’adresse du hall au conducteur, mais 1. il ne sait absolument pas où c’est (mais alors pas du tout) 2. il parle pas UN mot d’anglais. Le gardien lui explique grosso-modo où il doit aller et hop, on est parti. C’est drôle, d’un côté il y a une forte impression de rigueur omniprésente et d’état policier, et de l’autre, il roule en freestyle. 120 au lieu de 90, dépassement par la gauche, par la droite, entre 2 lignes (autoroute 4 voies). Il y a constamment des panneaux « speed check » mais apparemment, il s’en fout. Tout ça cependant se passe dans un silence appréciable (pas de klaxon ni d’insultes au volant). Bref, on arrive près de « Pokfulam road », mais *près* seulement. Le type ne sait absolument pas où c’est. Il râle, semble me demander où il doit aller (en cantonnais évidemment) et ne comprend même pas quand je lui dis « you can stop here, it’s fine, ok ». Il me montre un paquet avec des cigarettes (en fait, je suis même pas sur que c’était des clopes), j’ai pas trop compris ce qu’il voulait (du feu je pense) mais comme je n’avais ni feu, ni envi de clope, j’ai dit « no » de plusieurs façons… finalement, il a rien compris, et moi non plus; il a abandonné par dépit je pense. Bref, il demande à d’autres taxis plusieurs fois où aller, et on tourne en rond. D’un coup, je vois « sport ho center » et je lui fais de grand signe « stoooopp ». 30 secondes plus tard, il semble avoir compris que je veux descendre, il s’arrête. Je sors, je paie, il me montre tout content le panneau « Pokfulam road » et semble me féliciter d’avoir trouvé la rue (sic!).
Pas de chance me dis-je, je tombe sur LA personne qui ne parle pas un mot d’anglais.
* Suen Chi Sun Hall : « Tout le monde parle anglais » Mouahahah ! Je trouve mon hall, je rentre. Je commence à parler au gardien. Bon comme j’ai absolument aucun des papiers habituels (carte de HKU, papier avec le numéro de chambre, etc…) c’est un peu compliqué. Je tente de lui expliquer le truc, la communication est difficile. Coup de bol, une étudiant passe par là, le gars l’appelle. Elle va servir de traductrice Cantonnais-Anglais. Ouf! Après 20 bonnes minutes de galère, j’ai ma chambre.
Mon roommate s’appelle Morgan et est Américain. �?a devrait me permettre d’améliorer rapidement mon anglais. La chambre est petite mais ça devrait aller, ça semble assez convivial. Sur toute les portes, il y a des sortes d’écriteau rouge avec des trucs écrits en chinois dessus. �?a semble être les noms des gens dans les chambres. [màj : en fait non, c’est des voeux qu’on donne au nouvel an]
Leçon du jour : L’anglais, beaucoup de gens ont quelques notions (et encore, le type du taxi comprenait absolument rien et plus tard, la vendeuse non plus) mais ils sont sympa et essaient d’aider, donc ça va.
Documents remplits et envoyés. Billets bientôt achetés
…
Ci-dessous, un pense-bête perso :
2nd Semester
|
First Day of Teaching |
29.01.2007 (Mon) |
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Classes Suspension Period |
17.02.2007 (Sat) - 23.02.2007 (Fri) |
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Reading/Field Trip Week** |
12.03.2007 (Mon) - 17.03.2007 (Sat) |
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Last Day of Teaching** |
12.05.2007 (Sat) |
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|
Revision Period** |
14.05.2007 (Mon) - 19.05.2007 (Sat) |
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|
Assessment Period** |
21.05.2007 (Mon) - 09.06.2007 (Sat) |
édit du 29/12/06 :
mais je dois re-choisir mes matières, cool 
(
)
ma chambre (au centre de l’image) :
Et voila, entretien finit…. C’est décidé, je pars à Hong Kong en Janvier. Encore deux mois à Telecom Bretagne, encore deux mois de loft, encore deux mois …. fichtre, que c’est court.
Toi le jeune padawan qui lit ceci, profite du temps qui t’es imparti. Le temps file, agit pour ne rien regretter !

Hong Kong University, sa devise : widsom and virtu. 3eme université de Chine (Hong Kong University sur Wiki), cours intégralement en anglais (ou si on a pas de chance, en cantonais), campus de 14 000 personnes (ça va me changer de Telecom), beaucoup d’étrangers.
Pour les plus curieux, voici un lien vers google earth : HKU
Et voici quelques images de la bête (images cliquable !) :